LA CULTURE DU ROTARY

Blog de Serge GOUTEYRON

LA CULTURE DU ROTARY - Blog de Serge GOUTEYRON

La Conférence des ONG à l’UNESCO

Par Serge Gouteyron

La Conférence internationale des ONG en partenariat officiel avec l’UNESCO s’est tenue au siège de l’UNESCO les 17,18 et 19 décembre avec comme thème : « valoriser l’engagement et la contribution des ONG partenaires de l’UNESCO ».

Parmi les institutions internationales, l’UNESCO est celle qui fait la place la plus grande dans son organisation à la société civile : une direction et des services, une conférence internationale tous les 2 ans.

425 ONG étaient invitées à cette conférence qui alterne avec la Conférence Générale (la conférence des Etats membres). Celle-ci est le pendant à l’UNESCO de l’Assemblée Générale des Nations Unies.

Parmi les résolutions adoptées, la principale concerne les forums organisés conjointement par le comité de liaison des ONG et l’UNESCO.

10 forums sont programmés au siège ou dans les pays hôtes. Les thèmes proposés sont : sauvegarder le patrimoine culturel naturel et immatériel, le rôle des volontaires et des bénévoles – l’éducation à la citoyenneté mondiale – l’éducation à la non-violence et à la paix – célébration des langues autochtones – quelle éducation inclusive et équitable pour toutes et tous tout au long de la vie – forum sur le climat – festival pour la paix avec les jeunes – lien entre l’esprit d’entreprise, la science, la technologie et l’innovation – la diversité culturelle avec les artistes du monde – les énergies, l’eau et leur impact sur la société civile.

Ces forums sont la manifestation du travail collectif effectué par les ONG, le comité de liaison et l’UNESCO.

La conférence des ONG élit tous les 2 ans au comité de liaison, 10 ONG pour les représenter.Le Rotary International a été réélu au comité de liaison des ONG avec Cyril Noirtin comme membre titulaire et Serge Gouteyron comme membre suppléant. Ce 5ème mandat fait suite à ceux de 2012/2016.

La Conférence a recommandé d’associer les jeunes en leur  déléguant des missions importantes et d’assurer un suivi des conclusions de ces forums auprès des Etats membres et des commissions mondiales et bien sûr en priorité aux ONG.

Très important, la conférence a rappelé l’importance du dialogue entre Etats membres de l’UNESCO, les ONG par le développement d’une coopération fructueuse. Elle a invité le comité de liaison ONG-UNESCO à contribuer à la création de nouvelles opportunités d’interaction et de dialogue afin de renforcer davantage la coopération avec les Etats membres et l’UNESCO.

Pour nous,  représenter le Rotary à l’Unesco est une tâche exaltante   qui nous permet de faire mieux connaître les valeurs et les actions du Rotary auprès d’une institution internationale.

D’autant que le Rotary et l’Unesco ont une proximité de pensée dans plusieurs domaines : l’éducation, l’eau, la pauvreté, la culture de la paix, l’éthique et pourquoi pas bientôt une proximité d’actions en commun.

En retour, l’UNESCO considère favorablement le rôle du Rotary tant dans les conférences internationales qui y ont été organisées avec à chaque fois un intérêt accru que dans sa présence au sein du comité de liaison pour valoriser l’image de l’UNESCO.

Pour le mandat qui s’ouvre, nous devons particulièrement insister sur la représentation de la société civile au sein des hautes instances des Etats membres (Conférence Générale et Conseil Exécutif).

Une tâche pas facile car tous les Etats n’ont pas la même approche et l’ouverture doit provenir des Nations Unies elles-mêmes.

Karibuni à Nairobi !

Par Serge Gouteyron et Cyril Noirtin

Karibuni est le mot swahili pour « Bienvenue ».

Pour rester dans cette idée chaleureuse, vous êtes invité à rejoindre les dirigeants du Rotary le 10 novembre à Nairobi (Kenya) pour célébrer notre relation privilégiée avec les Nations unies et les jeunes leaders qui changent notre monde.

Plus de 750 personnes sont attendues cette année pour la Journée du Rotary aux Nations unies organisée sous le thème « Innovation par les jeunes : créer des solutions aux problèmes émergents ». Des responsables des Nations unies et des experts du monde humanitaire proposeront des stratégies innovantes aux participants pour résoudre les crises humanitaires les plus pressantes, à l’échelle locale et internationale.

Organisés par le Bureau des Nations unies à Nairobi, les séances plénières et les ateliers permettront d’aborder les objectifs de développement durable des Nations unies, et de réfléchir aux moyens d’utiliser la révolution technologique pour améliorer les conditions de vie dans le monde et à la place des jeunes dans la création de changement. Une séance spéciale sur l’environnement soulignera l’importance du développement durable et des possibilités d’actions qui s’adressent à tous, pour une planète plus propre.

L’un des temps forts de cette journée sera l’hommage rendu par le président Barry Rassin à six membres du Rotary et du Rotaract de moins de 35 ans pour leur travail humanitaire. Ces jeunes innovateurs apportent de nouvelles solutions aux problèmes humanitaires et leurs résultats – mesurables et durables – permettent de lier les problématiques locales et internationales. Par ailleurs, cette journée présentera pour la première fois une foire aux innovations où des Rotary club, des entrepreneurs et des organisations présenteront leurs actions humanitaires et exposeront des technologies d’avant-garde pouvant soutenir nos actions.

Les informations sur l’inscription, l’hébergement et le voyage sont disponibles sur www.rotaryundaynairobi.org.

Karibuni à Nairobi ! 

Agir au Rotary avec les jeunes professionnels : Une proposition pour l’avenir du Rotary

par Gérard Allonneau,
Directeur du Rotary International 2016-2018 (Zones 11 & 12).

L’admission de membres jeunes est l’un des grands enjeux du Rotary International. Il en va non seulement de l’avenir de nos clubs mais encore de l’évolution de notre vision du Rotary.

L’ambition de la proposition présentée est de donner envie aux Rotariennes et Rotariens d’accueillir et d’entraîner les jeunes professionnels a à agir avec eux.

L’attractivité de nos Rotary-clubs

Le Rotary a été historiquement le premier club-service créé au monde, en 1905. Notre « âge » est certainement un handicap mais notre expérience est une très grande chance pour attirer les jeunes professionnels aujourd’hui.

Les jeunes aiment bien œuvrer pour des causes importantes. Nous le vivons avec nos jeunes partenaires dans le service qui sont à nos côtés depuis 1962 pour les Interact-clubs (12 à 18 ans) et depuis 1968 pour les Rotaract-clubs (18 à 30ans).

Nos jeunes bénéficiaires (Étudiants d’échange long ou court, Ryliens, Boursiers de la Fondation, Équipes de formation professionnelle) nous remercient d’avoir changé leur vie en leur transmettant notre savoir-faire.

Dès le Lycée, à l’Université et surtout dans les Grandes Écoles, les jeunes savent agir dans des associations de service. Rechercher à faire le bien est dans l’esprit des nouvelles générations.

Nous pouvons déjà facilement enseigner aux bénéficiaires de l’action jeunesse nos valeurs rotariennes qui reposent sur notre culture de la Paix qui est la finalité du Rotary et notre culture professionnelle fondée sur l’éthique. Mais il en va de même pour attirer des membres postulants ou des nouveaux membres jeunes professionnels.

Agir au Rotary avec les jeunes professionnels repose sur l’engagement de chaque Rotarien à promouvoir nos valeurs.

La flexibilité dans notre organisation

La politique de flexibilité, initiée et conduite par les dirigeants actuels du Rotary International, permet aux clubs de changer leur mode de fonctionnement en prenant en compte les attentes de jeunes membres en fonction de leur vie professionnelle et familiale.

Il ne s’agit pas de demander aux Rotary-clubs de changer totalement leur mode d’organisation. Il s’agit de revoir quelques modes de fonctionnement dans l’organisation d’un club pour répondre aux attentes des nouveaux membres et en particulier des jeunes professionnels que nous devons recruter pour la pérennité de l’effectif du club. L’expérience vécue par des Rotary-clubs montre que quelques modifications ou ajouts dans le règlement intérieur suffisent.

Chaque Rotarienne, chaque Rotarien est conscient des apports positifs des jeunes professionnels dans nos clubs et attentif à leurs attentes et besoins. Il n’y a pas d’opposition entre jeunes et anciens au Rotary mais une profitable complémentarité qui engendrera un dynamisme au sein du club.

Donnons un exemple. Nous pouvons utiliser la création d’un club « satellite » comme support d’accueil pour les jeunes professionnels qui veulent rejoindre le Rotary, dans un cadre plus flexible, tout en restant liés à un club traditionnel. Dans ce cadre, un simple changement d’horaires, de lieu de réunion, une adaptation des cotisations et la mise en œuvre de nouvelles actions ont un impact réel sur les jeunes professionnels et en conséquence sur le Rotary.

Agir au Rotary avec les jeunes professionnels repose sur la volonté des Rotary-clubs à repenser leur mode de fonctionnement.

L’innovation dans nos actions

Les actions réussies sont celles qui savent  allier pédagogie, liens personnels motivation, décontraction et surtout innovation. Les jeunes professionnels savent faire preuve de créativité, ce qui est aujourd’hui nécessaire pour nos programmes d’action. Il est facile ainsi de les motiver à jouer un rôle actif au sein de nos clubs.

Citons l’exemple d’un club satellite composé de jeunes professionnels qui a conçu l’action « Job Experience Exchange » qui consiste à proposer à des jeunes de 18 à 30 ans un stage à l’étranger de 1 à 3 mois. Ce stage, en cohérence avec  leur projet professionnel, est encadré par des Rotariens mentors du Rotary-club d’accueil. Les Rotariens du club satellite accueillent dans les mêmes conditions des jeunes étrangers dans une entreprise correspondant à leur formation et motivation. Un engagement : le stage se déroule dans l’entreprise du Rotarien mentor.

Nous trouvons aussi l’innovation associée à l’enthousiasme dans le choix des actions des Rotaract-clubs. Nous connaissons tous les nombreuses actions conduites par les Rotaract-clubs. A Paris, les Rotaractiennes et les Rotaractiens nourrissent les personnes en difficulté grâce aux « potagers solidaires » qui sont à leur disposition dans la rue.

Favoriser l’innovation dans nos actions est une préoccupation première du Rotary International. Nos clubs peuvent facilement aujourd’hui utiliser le « kit phases d’une action » qui comprend des groupes de discussion, Rotary Ideas et Rotary Showcase. L’intérêt pour un club est d’avoir immédiatement de nombreux contacts, une plate-forme de financement (crowdsourcing) et de prendre connaissance de nombreuses actions innovantes et reproductibles. Cet outil attire beaucoup les jeunes professionnels. De plus, un site spécifique a été créé pour eux afin de multiplier les échanges entre eux.

Agir au Rotary avec les jeunes professionnels repose sur la possibilité d’impliquer des jeunes pour stimuler nos actions.

La fidélisation de nos nouveaux membres

Les nouveaux membres d’un Rotary-club veulent passer à l’action tout de suite,avoir un impact, élargir leurs horizons et leurs réseaux. Les aînés doivent les accompagner dans leurs attentes. La mixité des générations est une force à utiliser. Le Rotarien d’aujourd’hui doit transmettre ses connaissances aux Rotariens de demain. Cette transmission est à organiser concrètement dans les clubs en se fondant sur un mentorat par l’action.

Ce mentorat est une démarche de compagnonnage et d’engagement. Il va bien au delà du traditionnel parrainage. Il se déroule au cours de la conduite d’une action sur le terrain qui implique les membres du Rotary-club et non par une formation théorique. Conduire une action est l’occasion unique de présenter les méthodes du Rotary, ses valeurs, ses contributions pour faire le bien dans le monde et de démontrer l’efficacité du Rotary.

Le mentorat par l’action est aussi une méthode qui va favoriser la fidélisation des nouveaux membres dans les clubs Rotary et dans les clubs satellites. Ce sont nos actions qui attirent. C’est notre savoir faire qui fidélise.

Rotary club satellite de Parthenay

 

Agir au Rotary avec les jeunes professionnels repose sur l’accompagnement dans la conduite d’actions.

Ce texte a été rédigé, à partir des conclusions du Rotary Institute de Montpellier qui a eu lieu en Octobre 2017, par Gérard Allonneau, membre du Rotary-club de Parthenay (France), Directeur du Rotary International 2016-2018 (Zones 11 & 12).

Les Nations Unies et les objectifs du développement durable – S’investir dans le monde que nous voulons – Conférence du 24 mars 2018 – Unesco Paris

Par Serge Gouteyron

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde »a écrit Gandhi

  • Eliminer du  monde la faim et la pauvreté,  c’est possible !
  • Stopper les épidémies de Sida, de tuberculose, de paludisme,
  • Assurer l’accès aux soins pour tous, c’est possible !
  • De l’eau potable et des sanitaires  partout, c’est possible !
  • Savoir lire, écrire, compter, c’est possible !
  • Promouvoir une croissance économique soutenue et une stratégie mondiale en faveur de l’emploi des jeunes
  • Vivre dans un environnement propre, protéger les ressources naturelles, lutter contre les répercussions du changement climatique

Les objectifs du millénaire des Nations Unies avaient déjà fait reculer la pauvreté et l’illettrisme, fait progresser l’accès à l’eau et à la santé.

Les 17 objectifs principaux et les 169 secondaires vont plus loin. Ils ajoutent à ces buts, une grande part qualitative  et humaine :

  • L’égalité entre les  sexes et garantir l’éducation des filles
  • La fin  du travail des enfants sous toutes ses formes
  • La diminution des inégalités
  • Le dialogue interculturel et interreligieux – la citoyenneté et la paix
  • La résolution des conflits pour une paix durable
  • Renforcer l’état de droit.

De fait, assurer à chacun une vie digne, protéger la planète, promouvoir des sociétés pacifiques et justes, c’est l’ambition des Nations Unies, de l’Unesco et du Rotary.

Et pour cela, le Rotary réaffirme son rôle de partenaire privilégié par  :

  • Sa vocation naturelle  » à la paix par le service« 
  • Des valeurs propres dont témoignent les rotariens  comme la camaraderie, l’intégrité, le leadership
  • Des actes forts posés par les clubs et les districts à  travers les causes qu’il défend.

Les objectifs des Nations Unies pour le développement durable

S’investir dans le monde que nous voulons

Par Serge Gouteyron

Une bonne année à vous tous amis lecteurs fidèles de ce blog.

Et une bonne année pour le Rotary car je crois que le monde a besoin d’un Rotary encore plus entreprenant et plus fort pour construire la paix.

Une opportunité se présente à nous : réaliser les objectifs des Nations Unies pour le développement durable : s’investir dans le monde que nous voulons.

La conférence à l’Unesco du 24 mars prochain montrera l’impact du Rotary et de l’Unesco.

Aussi, je vous invite à y être des nôtres.

Le Président du RI 2017/2018, Ian Riseley – les Administrateurs européens du Rotary, Mikael Ahlberg, Gérard Allonneau et Corneliu Dinca – le doyen des représentants du Rotary auprès des Institutions Internationales, Ed Futa –  les dirigeants et les experts de l’Unesco –  les rotariens et les rotaractiens francophones, européens et africains participeront à cette conférence, ouverte à leurs amis.

Les objectifs 2030 des Nations Unies pour le développement durable offrent au Rotary International une formidable  opportunité pour valoriser son identité et son image.

Si le service rotarien rend le monde meilleur par sa vision, ses valeurs et ses actes, nous devons, en permanence,  être au plus près des préoccupations du  temps comme Paul Haris et ses amis ont su l’être en créant le Rotary.

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde » a écrit Gandhi.

Car maintenant !

  • Eliminer la faim et la pauvreté, c’est possible !
  • Stopper les épidémies de Sida, de tuberculose, de paludisme après l’éradication du virus de la poliomyélite, c’est possible !
  • De l’eau potable, de l’électricité, internet partout comme savoir lire, écrire, compter,  c’est possible !
  • Réunir les conditions du développement économique par une croissance contrôlée et donner du travail aux jeunes
  • Comme vivre dans un environnement sain, dans une société pacifique et juste, doit être possible !

Rotary Day du 24 mars 2018

L’occasion d’une nouvelle manifestation de la relation de proximité de pensée et d’action que le Rotary et l’Unesco entretiennent depuis 1945

Aujourd’hui, s’investir dans le monde que nous voulons, c’est être acteurs dans la réalisation des objectifs du développement durable.

Puisque ces objectifs sont aussi souvent les nôtres :

  • Construire une société pacifique

– un avenir définitivement durable pour la paix –   l’égalité des sexes –  le Liban : terre de dialogue interculturel et interreligieux au cœur du Moyen Orient – l’éducation à la citoyenneté et à la paix.

  • La protection de la planète

– garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement – les initiatives du Rotaract Europe pour le développement durable – prendre des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions

  • Assurer une vie digne

 – dans le développement économique local et une stratégie mondiale en faveur de l’emploi des jeunes – dans la  santé pour tous – dans la lutte contre la pauvreté

Le Président du RI, Ian Riseley et le représentant de l’Unesco donneront chacun la vision de leur organisation sur cet engagement fondamental pour l’humanité.

L’accent sera mis sur le partenariat public (gouvernements, institutions) ou privé (société civile) qui  est la voie de l’efficacité pour les financements et la gestion de l’opérationnel comme l’a montré l’initiative Polio Plus (Oms, Centre de santé des Etats Unis, Unicef, Rotary et fondation Bill et Melinda Gates).

Par ailleurs, réflexions et propositions feront l’objet d’une déclaration de la coordination nationale du Rotaract.

Les interprètes de l’Unesco assureront la traduction simultanée français/anglais et le midi, le restaurant de l’Unesco et sa vue face à la Tour Eiffel pourra accueillir 220 participants.

Je pense qu’une belle journée se profile à la Maison de l’Unesco le samedi 24 mars  2018.

Vous y êtes très  amicalement attendus !

Inscriptions et informations complémentaires sur http://www.riunescoday.org

« Rendre le monde meilleur avec le service rotarien »

Par Serge Gouteyron

Paul Harris et ses amis ont réussi en 16 années (entre 1905 et 1921), à doter le Rotary d’une pensée et d’une culture propre à faire naitre l’espoir :

  • En faisant de l’éthique professionnelle une priorité
  • En faisant du respect de l’autre, une autre priorité
  • En améliorant autour d’eux  les conditions de vie
  • En prenant leur part dans la recherche de la paix.

Aujourd’hui, le Rotary s’adapte à de nouvelles circonstances et à de nouveaux comportements.

Plus que dans l’adaptation, nous devons être dans l’évolution et le changement pour être au plus près des idées et des préoccupations du temps comme Paul Harris et ses amis ont su l’être.

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ».

Certes, c’est une belle citation de Gandhi, mais c’est plus que cela pour nous rotariens.

La première génération de rotariens nous a appris la dimension éthique dans le monde des affaires et à construire des relations professionnelles et sociales sous l’égide de rapports loyaux et équitables.

Le service rotarien professionnel aujourd’hui doit prendre en compte ce qui fait notre qualité : une expertise dans l’accompagnement des jeunes, notre implication dans l’enseignement et les organisations professionnelles pour apporter une contribution pertinente à la stratégie mondiale pour l’emploi des jeunes qui est l’un des objectifs 2030 des Nations Unies pour le développement durable.

Servir avant tout. L’esprit de service, action et compassion que l’on reconnait aux rotariens vient de loin :

Du message d’amour originel – bien que laïcisé  puisque nous sommes une organisation non confessionnelle – portée par le désir de comprendre l’autre.

Il y a d’ailleurs eu dans le passé  une recommandation du Rotary International qui demandait à chacun de « savoir se mettre dans la peau des autres ».

« Je considère parfois le Rotary comme l’ébauche d’une philosophie de la vie et du travail pour atteindre le bonheur » a écrit Paul Harris en 1915.

Transformons la camaraderie en amitié, l’utopie en réalité, avec le bonheur d’aider autrui.

Depuis les premières toilettes publiques à Chicago en 1907 jusqu’au combat pour l’éradication de la poliomyélite en 1987, le service rotarien s’est imposé dans la société.

Et cela nous le devons à la Fondation Rotary dont nous avons fêté cette année le centenaire à la convention d’Atlanta.

Comment pouvons-nous accroître le service rotarien ?

En nous impliquant là aussi dans les objectifs des Nations Unies pour le développement durable :

  • Eliminer la faim c’est possible !
  • La pauvreté aussi, c’est possible !
  • Stopper les épidémies de Sida, de tuberculose, du paludisme, c’est possible !
  • De l’eau potable, de l’énergie, internet partout, c’est possible !
  • Savoir lire, écrire, compter partout dans le monde, c’est possible .

La méthode de travail doit s’inspirer de la réussite de l’initiative PolioPlus. Le Rotary peut être à nouveau à l’origine de partenariats institutionnels d’envergure sur les principales problématiques.

Le Président Ian Riseley imagine que notre organisation retiendra une 7ème priorité stratégique. Celle de la protection de la planète.

C’est tant mieux car c’est ce que la jeunesse attend du Rotary.

Le service rotarien depuis 1921 est indissociable de la recherche de la paix. Nous avons développé un plaidoyer intense pour la paix jusqu’ici avec les centres pour la paix.

Il y a dans les objectifs des Nations Unies pour le développement durable, un objectif qui nous correspond bien :

« Promouvoir l’avènement de sociétés pacifiques justes » et j’ajouterai fraternelles.

Je crois que nous avons l’expérience et l’esprit pour être un acteur reconnu dans la réalisation de cet objectif.

Grâce aux comités interpays : 300 aujourd’hui aptes à se consacrer à l’amitié entre pays à la compréhension mutuelle et à la résolution des conflits

Grâce aux centres pour la paix et à plus de 1000 ambassadeurs travaillant principalement dans les institutions internationales, les ONG  et les gouvernements

Grâce à un rôle accru des représentants du Rotary dans les institutions internationales à l’ONU, à l’UNESCO, à la FAO, au Conseil de l’Europe, à l’Union Africaine, à la Ligue Arabe, à l’Union Européenne, à l’organisation des Etats américains ….

Par exemple en créant à l’initiative de clubs ou de districts des chaires pour la paix associées à des centres de recherches  dans les Universités comme cela se fera à l’Université Catholique de Lille à la rentrée prochaine , puis à Ottawa, Bangalore, Washington, Yaoundé, Buenos Aires

Le service rotarien a contribué à rendre le monde meilleur par sa vision de la société, ses valeurs et ses actes.

Nous le devons aux 6 générations de rotariens qui ont nourri et fait prospérer une culture rotarienne dont nous sommes les héritiers.

Dans ce temps d’interrogation, je pense que cette culture et le service rotarien renferment encore les clefs de notre futur.

Les Comités Interpays : Vecteur de Paix et de Prospérité

Extrait du message de Cyril NOIRTIN, Vice-Président du Conseil Exécutif des CIP, au symposium des CIP organisé en Tunisie le 6 avril 2017

En 1950, une poignée de Rotariens allemands et français réunis à Strasbourg, marqués par la guerre, ont fait le pari de sortir de la tragédie par l’intelligence. Ils ont créé le premier Comité avec une seule volonté : la réconciliation entre leurs deux pays.

Depuis presque soixante-dix ans, les comités interpays du Rotary constituent une force d’appui pour faire progresser l’entente par la compréhension réciproque, par le respect des droits humains.

Que ce soit par la mise en œuvre de relations de proximité par les jumelages, les échanges amicaux, les échanges de jeunes, par la réalisation d’action humanitaire ou encore par la création de nouveaux clubs, chaque comité a sa spécificité de contribution à la paix.

Grâce à l’enthousiasme et à l’engagement des coordinateurs, mais aussi et surtout des présidents et membres des sections nationales, la présence des CIP au sein du Rotary International est devenue une force vitale qui vient renforcer sa dimension historique de contribution à la paix mondiale.

Les comités interpays avec leur structure simple et flexible ont construit des ponts d’amitié. Ils ont étendu le service du Rotary et porté des actions de grande envergure dans les 6 axes stratégiques de la Fondation dont particulièrement la prévention et la résolution des conflits.

Bien que reconnus comme une action Rotarienne, les comités interpays ne sont pas sous le contrôle du Rotary International qui n’en assure donc ni le financement, ni le développement.

Pourtant, je suis convaincu que le rôle que les CIP sont appelés à jouer dans les activités du Rotary connaîtra un développement extrêmement intéressant au cours de ces prochaines années.

En effet, les actions de nos différentes sections sont estimées et appréciées par tous ceux qui en bénéficient. Dès lors, les comités Interpays doivent se considérer et être considérés comme un programme important du Rotary International.

Dans les prochaines années, il faudra poursuivre le développement des sections des CIP. Cela passera par le renforcement de la communication institutionnelle des Comités Interpays ainsi que par une meilleure information et formation sur nos actions et les programmes mis en œuvre par les CIP. Cela se fera aussi par le renforcement de nos liens avec le secrétariat et les dirigeants du Rotary International pour qu’ils reconnaissent les CIP comme un acteur majeur du Rotary pour les initiatives en faveur de la paix.

Nous devrons également encourager la création de nouveaux CIP et notamment dans les régions du monde où le programme est encore peu présent.

Si nous voulons impulser une dynamique et valoriser l’image de nos clubs comme acteurs de terrain, nous devrons aussi développer, promouvoir et nous impliquer fortement dans des actions comme les initiatives de paix en Méditerranée, dans les Balkans ou sur le continent africain.

Ces projets démontreront de façon exemplaire comment le Rotary International, à travers les comités interpays peut contribuer non seulement à la paix dans le monde mais aussi et surtout à atteindre les objectifs du développement durable que se sont fixés, par l’intermédiaire de l’ONU, les nations du monde.

Conférence du Rotary et de l’Union Européenne sur le développement durable

Par Cyril NOIRTIN
Représentant du Rotary auprès de l’UNESCO et l’OCDE

A travers son réseau de représentants auprès des Nations Unies et des autres organisations, le Rotary International développe sa coopération avec les grandes organisations internationales comme l’ONU, l’UNESCO et, plus récemment, l’Union Européenne, la Ligue Arabe, le Commonwealth et l’OCDE.

Parmi les actions visant à promouvoir cette coopération, les conférences « Rotary Day », permettent de mettre en valeur les objectifs communs poursuivis par le Rotary et les organisations partenaires.

C’est dans ce cadre que s’est tenue, le 8 mars 2017 dans la grande salle de conférence « Europe » du Palais d’Egmont à Bruxelles, une conférence « Rotary et l’Union Européenne : Challenges et opportunités dans la réalisation des Objectifs pour le Développement Durable des Nations Unies».

Organisée par Michel COOMANS, représentant du Rotary auprès de l’Union Européenne et des 3 districts du Benelux, cette conférence a rassemblée près de 300 participants. Elle fut animée par Madame Françoise TULKENS, ancienne Vice-Présidente de la Cours Européenne des Droits de l’Homme et avait pour intervenants principaux Monsieur Karmenu VELLA, Commissaire Européen en charge de l’environnement et des affaires maritimes ainsi que John HEWKO, Secrétaire Général du Rotary International.

Cyril NOIRTIN, John HEWKO et Serge GOUTEYRON

Les différentes interventions et les débats ont permis de souligner le rôle que pouvait avoir le Rotary et l’Union Européenne pour favoriser l’établissement de sociétés stables au travers d’un développement économique équitable.

Pour John HEWKO, le Rotary et l’Union Européenne partagent deux défis :

  • La crise des migrants : les Rotariens en Europe sont très impliqués dans des actions visant à réduire les difficultés que connaissent les réfugiés comme, par exemple, dans la mise en place de projets visant à favoriser leur employabilité en leur donnant accès à des formations,
  • L’amélioration des conditions de vie dans le monde en favorisant une croissance économique inclusive et équitable. En novembre 2016, le Rotary a reconnu huit lauréats, six individus et deux entreprises, pour leurs pratiques managériales et leurs contributions au développement local en leur attribuant le « Rotary Responsible Business Award ». Ce prix récompensait des membres du Rotary et des partenaires d’affaires qui ont permis de renforcer des collectivités en créant des emplois, en proposant des formations professionnelles ou du mentorat, ou en innovant. Parmi les lauréats, le rotarien français Jean-Paul FAURE, du Rotary club de Cagnes-Grimaldi, encourage les jeunes professionnels en apportant financement et formation à des entrepreneurs prometteurs. Il a initié un concours intitulé « Le Trophée du Rotary ». Après sept ans d’existence, ce programme a reçu le soutien d’une grande banque et continue d’impliquer les anciens lauréats dans un rôle de mentor.

Les intervenants ont convenu que la durabilité des entreprises était liée à leur impact social et qu’aucun gouvernement ne pourra aborder à lui tout seul l’ensemble des objectifs du développement durables. Pour John HEWKO, le Rotary et l’Union Européenne peuvent avoir, ensemble, une contribution forte et positive. Citant l’exemple de notre action en faveur de l’éradication de la Polio, il a déclaré que « le Rotary a la faculté de jeter des ponts entre les cultures ».

De son côté, le Commissaire VELLA a mis en avant la notion de « New social contrat : People Planet Prosperity » (nouveau contrat social : les Hommes – la Planète – la Prospérité) : le développement économique n’est possible qu’en respectant les ressources naturelles et le développement durable. Il a également souligné le rôle important de l’éducation et le fait que la richesse n’a de sens que si elle est partagée.

Le rôle que les ONG en général et le Rotary International en particulier sont appelés à jouer dans les activités des grandes organisations internationales connaît un développement important en devenant un acteur important car reconnu, estimé et apprécié comme des partenaires efficaces et fiables.

De part sa nature et son histoire, le Rotary se trouve au carrefour du commerce et des causes humanitaires.

En tant que professionnels reconnus, les membres du Rotary utilisent leurs compétences et leurs réseaux pour faire avancer des causes sociétales, tels que  l’éducation, l’innovation, les partenariats, les besoins des populations les plus pauvres, l’autonomisation des femmes et des jeunes.

Chacune de ces actions participent aux Objectifs pour le Développement Durable des Nations Unies qui visent à éliminer la pauvreté d’ici à 2030.

 

La lutte contre l’illettrisme est une priorité du Rotary

Par Maurice Collin

160 000 enfants quittent chaque année le CP sans maîtriser la lecture et l’écriture. Ils perdent ainsi toute chance de réussite scolaire dès l’âge de 6-7 ans et la plupart ne s’en remettront pas.

L’illettrisme, ce sont des personnes, qui ont appris à lire et à écrire, mais qui en ont complètement perdu la pratique et sont incapables de maitriser un texte simple.

L’analphabète est une personne qui n’a jamais appris à lire et à écrire.

L’illettrisme accompagne et aggrave l’exclusion.

Il rend vulnérable face à des discours intégristes.

Une langue pauvre en vocabulaire est une cause de violence.

Nous pensons à ces jeunes prêts à exploser à la première vexation, au premier « manque de respect » comme ils disent. Leurs parents et leurs maîtres n’ont pas su leur transmettre la capacité de mettre pacifiquement en mots leur pensée pour l’autre.

Plus de 20 % de la population française ne possède qu’une langue réduite dans ses ambitions et dans ses moyens : 600 à 800 mots, quand il nous en faut en moyenne 5 000 à 6 000 pour accepter et comprendre nos différences.

Nos politiques disent utiliser 500 mots pour se faire comprendre par leur auditoire.

A Kinshasa, nous avons appris au jeune Bonobo Kanzi 700 mots.

Je suis en relation avec Alain Bentolila, linguiste réputé.

Il a mis au point la « machine à lire ». C’est une application sur tablette destinée à améliorer le niveau français des élèves. C’est le défi de l’endurance et de la compréhension.

Si les personnes en situation d’illettrisme représentent environ

 8 % de la population, les peu lecteurs dépassent les 35 %. Ceux-là n’ouvriront jamais un livre et seront ainsi exclus de notre patrimoine culturel.

L’idée d’Alain Bentolila est proche de l’entrainement progressif d’un coureur à pied. Il veut « tirer » le « peu-lecteur » vers une lecture de plus en plus longue en lui proposant une alternance de plages de lecture autonome et de plages d’écoute du texte.

Je pense qu’on ne dit pas assez que la télévision est un problème de santé publique.

La télévision demande un effort intellectuel bien moins intense que la lecture. La pratique de la lecture à l’âge adulte trouve ses racines dans l’enfance.

La prévisibilité de la production télévisuelle nous tire vers le degré zéro de la compréhension.

Elle éteint notre esprit critique, elle conduit les enfants et leurs parents à la paresse et à la crédulité.

Toute invitation à la lecture devient alors un impossible exploit.

La télévision qui ouvre uniquement au papotage, à l’anecdote, au contact superficiel et à l’émotion, rend réfractaire à la lecture et à l’écriture.

On juge une civilisation sur la façon dont elle s’occupe des plus démunis, notamment des détenus.
Il y a en France 28 prisons et 68 000 détenus.

Pour  lutter contre l’illettrisme parmi les détenus de la  maison d’arrêt de Varces près de Grenoble, nous avons fourni en 2014 un  dictionnaire Larousse de poche 2014 à chaque détenu.

Cette année avec notre past-gouverneur Joël Bessière et le RC de Bourgoin la Tour du Pin nous avons porté un dictionnaire Larousse de poche 2016 aux détenus du centre de détention de Saint-Quentin-Fallavier.
Le dictionnaire est un véritable outil de travail pour les détenus.

Ecoutons Jacqueline de Romilly, cette grande dame :

«  Apprendre à penser, à réfléchir, à être précis, à peser les termes de son discours, à échanger les concepts, à écouter l’autre, c’est être capable de dialoguer ; c’est le seul moyen d’endiguer la violence qui monte en nous. La parole est le rempart contre la bestialité ».

Mais la lutte contre l’illettrisme ne va pas sans

La défense du français 

« Avec l’anglais on va au bout du monde, avec le français, on va au bout des choses. »

Le français est après le latin, la langue la plus précise et la plus concise au monde, ce pourquoi elle a été pendant des siècles la langue diplomatique européenne.

Si les résolutions de l’ONU étaient rédigées en français, il ne pourrait pas en exister deux lectures, israélienne et palestinienne.

Le français est avec l’anglais la seule langue dont on trouve des locuteurs où que l’on aille dans le monde.

C’est la raison pour laquelle il est la cible de l’impérialisme linguistique anglo-étasunien, comme principal concurrent à la mondialisation de la langue anglaise.

Je comprends la colère de Michel Serres qui veut faire la grève contre l’invasion de l’anglais, contre les publicités en anglais.

Il s’en prend à la classe dominante qui ne veut pas parler la même langue que le peuple. La classe dominante parle anglais et le français est devenu la langue des pauvres.

 La mode se répand d’enseigner dans les écoles françaises en anglais. Un pays qui oblige ses élites à écrire ou enseigner dans une autre langue que la sienne est en danger de mort.

« Ma patrie, c’est la langue française » écrivait Camus.

«  En France, nous sommes magnifiquement divers, mais nous partageons une culture commune, parce que nous sommes liés et reliés par la chose précieuse et miraculeuse qu’est la langue française » dit François Cheng, poète et académicien.

Apprenant que M. André Vallini, ancien Président du Conseil Général de l’Isère, est actuellement « Secrétaire d’Etat au Développement et à la Francophonie », je lui ai écrit :

« Nous avons le devoir de contribuer au combat contre l’illettrisme et l’analphabétisme dans toute la « francophonie du Sud ».

Analphabète rime avec non francophone.

Au Sénégal, berceau de la francophonie africaine, il y a au moins 65 % d’analphabètes.

Au Maroc, plus de 50 % de la population est analphabète et donc une maîtrise quasi nulle de la langue française.

Au Mali, 83 % de la population est analphabète.

« Il nous faut refuser que la langue française, que nous avons jadis imposée dans ces pays, devienne aujourd’hui complice de l’inégalité sociale et de l’échec scolaire ».

L’an dernier en 2015, j’ai fait venir à Madagascar 1150 dictionnaires Larousse de poche 2015. Nous les avons distribué aux enseignants et dans les prisons. Cette action répond à un besoin et à une demande.

Cette année, en mars 2016, j’ai apporté 30 dictionnaires Larousse de poche 2016 que nous avons distribués dans les écoles de Kinshasa en RD du Congo.

Ces dictionnaires Larousse de poche sont très demandés. Ils contribuent efficacement au maintien et au développement de la francophonie…. ».

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Il m’a répondu : « Je tiens à vous remercier et à vous féliciter pour votre implication personnelle dans la lutte contre l’illettrisme à Madagascar, qui, comme vous le rappelez justement, accompagne et aggrave l’exclusion, et rend vulnérable les populations qu’il touche. J’ai demandé à mon Directeur de cabinet de se tenir à votre disposition ».

J’ai bon espoir qu’avec son aide, je pourrai prochainement emmener 500 dictionnaires de poche 2016 pour les écoles de Madagascar.

Maurice Collin est membre du Rotary club de Grenoble-Belledonne – District 1780. Médecin Pédiatre en retraite, il est très engagé dans les missions humanitaires et éducatives en particulier en République Démocratique du Congo, à Madagascar, en Equateur ….

Il a reçu le Prix Servir d’Abord du Rotary et il est Chevalier de la Légion d’Honneur .

Servir au-delà de son club avec les amicales rotariennes professionnelles et de loisirs

Par Serge GOUTEYRON

Au cœur de la camaraderie entre rotariens qui partagent le même métier ou le même loisir et au cœur du service, les amicales contribuent au rayonnement et au progrès du Rotary dans le monde.

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35 000 rotariens dans 65 amicales actives peuvent en témoigner.

Comment  leur donner encore plus d’impact !

Pour cela, il est souhaitable que chaque district ait un correspondant porte-voix chargé de faire connaître l’étendue des activités des amicales et le plaisir à y être ensemble.

Et aussi que les rotariens dont la profession n’est pas encore représentée par une amicale prennent l’initiative d’en créer une.

Les amicales typiquement professionnelles sont très importantes puisque nous sommes avec elles au centre de l’identité historique du Rotary et de ses valeurs.

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Rappelons que 3 pays au moins doivent être représentés et que la création de l‘amicale doit être approuvées par le Conseil d’Administration du Rotary International.

Prolongeons l’esprit de l’échange et de l’action au-delà du club et faisons avancer la compréhension mutuelle avec les amicales rotariennes professionnelles et de loisirs.

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Serge Gouteyron occupe la fonction de président de la commission des Amicales professionnelles et de loisirs du Rotary International pour 2014-2016.