LA CULTURE DU ROTARY

Blog de Serge GOUTEYRON

LA CULTURE DU ROTARY - Blog de Serge GOUTEYRON

Redécouper les zones du Rotary : Anticiper aujourd’hui l’organisation de demain

Par Alain VAN de POEL
Vice-Président du Rotary International 2025-2026
Administrateur Rotary International 2024-2026

Au cours de l’année rotarienne 2025-2026, j’ai eu l’opportunité – et la responsabilité – de conduire un chantier particulièrement important pour l’avenir de notre organisation : le redécoupage des zones du Rotary International.

L’opération de redécoupage doit avoir lieu minimum tous les 8 ans !

À première vue, parler de « redécoupage des zones » peut sembler relever essentiellement de l’organisation interne du Rotary. En réalité, le sujet va beaucoup plus loin. Derrière des frontières géographiques, des chiffres d’effectifs et des mécanismes de représentation se pose une question fondamentale : comment adapter notre organisation à l’évolution du Rotary dans le monde tout en préservant son unité, son équilibre et sa capacité d’action ?

C’est ainsi que le redécoupage peut aussi faire références au respect des différences culturelles, des diversités linguistiques : en bref, à des notions plus subjectives que de simples chiffres.

Pourquoi fallait-il agir ?

Le Rotary évolue. Sa démographie évolue également.

Certaines régions du monde connaissent une croissance importante de leurs effectifs, tandis que d’autres sont confrontées à une stagnation ou à une diminution du nombre de membres. Cette évolution crée progressivement des déséquilibres entre les zones et pose inévitablement la question de la représentativité au sein de notre organisation.

Une démarche fondée sur l’écoute

Dès le début du processus, une conviction m’a accompagné : une réforme de cette importance ne pouvait réussir que si elle était comprise, partagée et construite dans le dialogue de TOUTES les parties concernées.

J’ai également souligné que tous nos échanges, réflexions et propositions devaient être animés par l’esprit rotarien respectueux de nos valeurs et du critère des 4 questions : c’est là que se trouvait notre moteur de réussite.

Il fallait écouter les différentes réalités régionales, analyser les données disponibles, comprendre les conséquences possibles des différentes options et, surtout, dépasser les intérêts particuliers pour rechercher l’intérêt général du Rotary International.

Car déplacer une frontière entre deux zones n’est jamais totalement neutre.

Cela peut modifier des habitudes de collaboration, des relations entre districts, des équilibres régionaux ou encore la manière dont certaines responsabilités sont exercées.

Le défi consistait donc à conjuguer plusieurs exigences : la cohérence géographique, l’évolution des effectifs, la représentativité, l’efficacité organisationnelle et la nécessaire continuité de notre fonctionnement.

Construire progressivement le consensus

Le processus s’est déroulé en plusieurs étapes.

Différents groupes de travail ont été mis en place regroupant d’anciens, d’actuels et de futurs dirigeants (administrateurs) du RI représentant leurs Zones ou parties de Zones.

Ces différents groupes m’ont soumis leurs états d’avancement de travaux ainsi que leurs propositions afin de me permettre de les soumettre à un groupe de travail qui réunissait l’ensemble du monde rotarien et de son leadership.

Ce groupe statuait sur une proposition finale destinée au Conseil d’administration du RI.

Le Conseil d’administration du Rotary International a naturellement joué un rôle central dans cette réflexion finale.

Un élément me paraît particulièrement significatif : les deux votes intermédiaires du Conseil d’administration ont, chaque fois, été adoptés à l’unanimité.

Cette unanimité n’est pas anecdotique.

Sur un sujet qui pouvait légitimement susciter des sensibilités différentes, parvenir à une position unanime constituait un signal particulièrement fort.

Cela démontrait que le redécoupage n’était pas la victoire d’une région sur une autre, ni le résultat d’un rapport de forces. Il était progressivement devenu un projet collectif au service du Rotary International.

Un redécoupage réussi n’est donc pas celui qui ne change rien. C’est celui qui permet à notre organisation de continuer à fonctionner efficacement malgré les changements qui l’entourent.

Un impact à tous les niveaux du Rotary

Les conséquences de cette évolution ne se limitent pas au Conseil d’administration ou aux structures internationales.

Elles concernent, directement ou indirectement, tous les niveaux de notre organisation.

Au niveau international

Le redécoupage contribue à préserver une représentation équilibrée des différentes parties du monde au sein des structures du Rotary International.

Notre diversité géographique est une richesse, mais elle doit pouvoir se traduire dans notre gouvernance et dans notre capacité à entendre les différentes réalités du Rotary à travers le monde.

Au niveau des zones

Certaines zones voient naturellement leur composition évoluer.

Une zone ne doit cependant jamais être considérée comme une frontière. Elle est avant tout un espace de coordination, de coopération et de mise en relation.

Au niveau des districts

Les districts sont directement concernés par les dynamiques régionales qui découleront de cette nouvelle organisation.

Cette évolution peut être extrêmement positive si nous la considérons non comme une contrainte administrative, mais comme une occasion d’élargir nos réseaux et nos perspectives.

Au niveau des clubs

On pourrait penser que le redécoupage des zones est très éloigné de la vie quotidienne d’un club Rotary.

Pourtant, toutes les structures du Rotary International n’ont finalement qu’une seule raison d’être : permettre aux clubs et aux Rotariens d’agir plus efficacement.

Une leçon de gouvernance

Au-delà du résultat lui-même, je retiens personnellement une autre dimension de ce travail.

Cette expérience démontre qu’au Rotary, il est possible de conduire des changements importants lorsque nous acceptons trois principes simples : écouter, expliquer et rechercher le consensus dans le respect de nos valeurs rotariennes.

Le consensus ne signifie pas que chacun obtient exactement ce qu’il souhaitait au départ.

Il signifie que chacun accepte de regarder au-delà de sa propre situation pour rechercher ce qui est préférable pour l’ensemble de l’organisation.

L’unanimité obtenue lors des deux votes intermédiaires du Conseil d’administration constitue, à mes yeux, une illustration particulièrement forte de cet état d’esprit.

Anticiper le Rotary de demain

Redessiner une carte est relativement simple.

Préparer une organisation internationale au monde de demain est beaucoup plus complexe.

Le véritable enjeu du redécoupage des zones est là.

Le Rotary International doit être capable d’évoluer avec son époque, avec sa démographie, avec la croissance de certaines régions du monde et les difficultés rencontrées par d’autres.

Une organisation qui refuse d’adapter ses structures finit inévitablement par voir se créer un écart entre son fonctionnement et la réalité.

Notre responsabilité est précisément d’éviter cet écart.

Le redécoupage des zones réalisé durant l’année 2025-2026 constitue donc une étape. Il ne représente pas une fin en soi.

Il traduit une volonté : faire évoluer nos structures pour qu’elles continuent à servir notre mission.

Concrètement, le redécoupage a fait apparaître une diminution de nos effectifs en Europe et aux USA, un renforcement significatif en Afrique et en Inde qui augure d’un changement encore plus rapide et fort lors du prochain découpage.

Notons que pour la zone 14 France, Andorre, Monaco  et Belgique, Luxembourg, il n’y aura pas  de changement cette fois-ci de même pour la zone 15 Italie, Malte et San Marin

Le redécoupage final se retrouve en cliquant sur le lien suivant :

https://my.rotary.org/fr/my-rotary/rotary-international-zones

Enfin, au bout du compte, les zones, les districts, les structures régionales et le Conseil d’administration ne sont que des moyens.

L’essentiel reste ailleurs : dans nos clubs, dans l’engagement de nos membres et dans les communautés que nous servons.

Et c’est précisément pour leur permettre de continuer à agir efficacement que notre organisation doit, elle aussi, avoir le courage d’évoluer.

Convention du Rotary International à Taipei : le Rotary à l’heure de l’impact durable

Par Cyril Noirtin

Participer à une Convention du Rotary International, c’est toujours mesurer la force d’un réseau mondial.

À Taipei, cette force était particulièrement visible : plus de 38 000 participants venus de 140 pays et régions, réunis autour d’une même conviction — le service peut encore transformer le monde.

Mais au-delà de l’ampleur du rassemblement, je retiens surtout un message : le Rotary entre dans une nouvelle étape. Une étape où l’amitié, l’engagement et l’action doivent se traduire plus clairement en impact durable.

Mais le monde dans lequel nous agissons a changé. Les crises sont plus complexes, les besoins plus imbriqués, les attentes plus fortes. Les enjeux de santé, d’éducation, d’accès à l’eau, de paix, d’environnement ou de développement économique ne peuvent plus être abordés isolément.

C’est pourquoi l’un des messages forts de cette convention a été la nécessité de passer d’une logique d’action à une logique d’impact. Il ne s’agit plus seulement de faire le bien, mais de démontrer ce que nos actions changent réellement, pour qui, comment et dans la durée.

Cette évolution a été particulièrement mise en évidence par Holger Knaack, président de la Fondation Rotary. Il a rappelé que la Fondation permet aux clubs et aux districts d’agir dans les grands domaines de priorité du Rotary, tout en insistant sur l’importance des projets mesurables, durables et conçus avec les communautés concernées.

Le programme de subventions « Programs of Scale » illustre parfaitement cette orientation. Il permet de soutenir à grande échelle des initiatives déjà éprouvées. Le nouveau programme consacré à l’eau et à l’assainissement en Haïti a été présenté comme un exemple fort de cette volonté d’agir dans des contextes difficiles, avec une ambition claire : renforcer les capacités locales et réduire les maladies d’origine hydrique.

La convention a également rappelé que l’éradication de la polio demeure l’un des engagements les plus emblématiques du Rotary et son programme prioritaire.

Depuis 1985, l’action du Rotary et de ses partenaires a permis de vacciner et de protéger près de 3 milliards d’enfants contre la poliomyélite. Holger Knaack a rappelé l’ampleur des moyens humains, financiers et logistiques mobilisés pour poursuivre cet objectif.

L’Afghanistan et le Pakistan demeurent les seuls pays où le poliovirus sauvage circule encore, tandis que des flambées de variants persistent dans certaines régions d’Afrique, notamment au Nigeria. Grâce à un financement annuel de 50 millions de dollars de la Fondation Rotary et de 100 millions de dollars de la Fondation Gates, les campagnes de vaccination contre la polio s’accompagnent désormais d’actions de santé plus larges visant à renforcer les systèmes sanitaires et à améliorer le bien-être des communautés.

Le séminaire des responsables de l’action internationale de district, pour lequel je suis intervenu, a montré combien l’action internationale ne doit plus être considérée comme une dimension périphérique de l’engagement rotarien. Elle est au contraire l’un des leviers les plus stratégiques du Rotary.

Les cinq avenues de service (action intérieure, action professionnelle, action d’intérêt public, action internationale et action jeunesse) ne sont pas des silos. Elles se renforcent mutuellement. Lorsqu’elles sont bien articulées, elles permettent de bâtir des projets plus solides, plus cohérents et plus transformateurs.

Le rôle des responsables de l’action internationale est donc de connecter : connecter les clubs, les districts, les expertises, les partenaires, les groupes d’action, les anciens participants aux programmes du Rotary et les communautés locales.

Mon rôle de Doyen du réseau des représentants du Rotary auprès des Nations Unies me conduit naturellement à regarder ces enjeux dans une perspective plus large.

Le Rotary et les Nations Unies partagent une histoire, mais surtout une ambition commune : promouvoir la paix, encourager la coopération internationale et soutenir le développement humain. Dans un monde marqué par les tensions géopolitiques, les conflits, les déplacements de population et les inégalités d’accès à l’éducation, à la santé ou à l’eau, cette relation est plus actuelle que jamais.

Le Rotary dispose d’un atout exceptionnel : un réseau mondial de clubs enracinés dans les communautés locales. Les Nations Unies offrent, quant à elles, un cadre global, des objectifs internationaux et une capacité de mobilisation institutionnelle.

L’intervention de Malala Yousafzai, plus jeune lauréate du prix Nobel de la paix a été l’un des moments les plus forts de la convention. Son engagement au Pakistan dès l’âge de 11 ans, l’attentat dont elle a été victime à 15 ans, sa reconstruction, puis la création du Malala Fund illustrent la continuité de son combat pour la scolarisation des filles.

Son message est allé au-delà du plaidoyer pour l’éducation. Elle a parlé de santé mentale, d’amitié et d’action collective.

Elle a expliqué que demander de l’aide n’est pas un signe de faiblesse, mais une forme de courage. Elle a raconté combien la thérapie et le soutien de ses proches l’avaient aidée à se reconstruire après l’attentat de 2012. Elle a également souligné que chaque action compte, mais que l’impact devient beaucoup plus puissant lorsqu’il est porté collectivement.

Enfin, elle rappelé la force des amitiés solides dans les moments de fragilité et de reconstruction.

C’est d’ailleurs sur ce même thème de l’engagement et du lien social que John Hewko, secrétaire général et CEO du Rotary International est intervenu. Il a évoqué la solitude comme un enjeu mondial de santé publique. Il a rappelé que le Rotary offre, depuis plus d’un siècle, une réponse concrète à ce besoin de lien, d’appartenance et de sens. Il est un espace où l’on se sent utile, reconnu, connecté aux autres et engagé dans une cause qui nous dépasse.

Mais le Rotary doit s’adapter. Les attentes évoluent. Les contraintes personnelles et professionnelles changent. Les nouvelles générations ne s’engagent pas toujours de la même manière. Le Rotary doit donc rester fidèle à son esprit, tout en acceptant une plus grande diversité de formes : clubs hybrides, clubs thématiques, réunions centrées sur l’action, modèles plus souples et expériences de service plus immédiates.

L’adaptation n’est pas une menace pour le Rotary. Elle est une condition de sa vitalité.

La paix a également été au cœur de cette convention. Francesco Arezzo a rappelé que la paix ne se construit pas seulement par les symboles ou la diplomatie, mais aussi lorsque les communautés deviennent plus saines, mieux éduquées, plus stables et plus confiantes dans leur avenir.

Olayinka Hakeem Babalola, président élu du Rotary International, a prolongé cette réflexion en invitant les Rotariens à se demander si leurs actions créent réellement les conditions de la paix : confiance, dignité, opportunités, dialogue et réconciliation.

Cette approche est essentielle. Un projet d’accès à l’eau, d’éducation, de santé ou de développement économique n’est pas seulement une réponse à un besoin immédiat. Il peut aussi devenir un outil de stabilité, de cohésion et de paix.

La Convention de Taipei n’a pas seulement mis en lumière ce que le Rotary est aujourd’hui ; elle a aussi révélé ce qu’il peut devenir : un Rotary plus connecté, plus stratégique, plus ouvert, plus influent et plus impactant. Plus que jamais, il y affirme sa promesse fondatrice : servir au-delà de soi-même, aux côtés des autres, pour construire un changement durable.

FUSION 2025 : Quand le Rotary s’ouvre au monde et construit l’avenir

Par Alain Van de Poel,
Vice-président 2025/2026 du Rotary International

En 2025, Bruxelles a accueilli un événement inédit pour le Rotary International : le sommet Europe, Moyen-Orient et Afrique, baptisé FUSION. Le nom incarne à lui seul la promesse d’unir des forces, des cultures et des générations pour construire ensemble un futur porteur de sens.

 

Avec plus de 1.500 participants venus des quatre coins du monde, ce sommet a marqué un tournant historique. L’enthousiasme, l’énergie et la réaction unanime des participants en ont fait un succès sans pareil, confirmant que FUSION n’était pas seulement une rencontre, mais une véritable expérience collective.

Une union de continents, une richesse partagée

L’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique : trois régions au patrimoine culturel et historique d’une diversité exceptionnelle. FUSION a représenté leur rapprochement dans un esprit de dialogue et de coopération. Ces échanges ont permis de transformer les différences en atouts, pour mieux affronter des défis communs tels que la durabilité, la paix ou encore la prospérité économique.

Le Rotary en ouverture vers la société civile

FUSION a marqué une étape révolutionnaire pour le Rotary. L’organisation, forte de son expérience et de son réseau mondial, a choisi d’ouvrir grand ses portes à la société civile. Innovateurs, entrepreneurs, associations et acteurs citoyens se sont associés aux Rotariens pour conjuguer expertise et énergie collective. Ensemble, ils ont jeté les bases de solutions concrètes et efficaces.

Des valeurs comme fil conducteur

Le sommet s’est construit sur les valeurs intemporelles du Rotary : service, intégrité, diversité, leadership et camaraderie. Ce socle a garanti que chaque initiative et chaque échange soient guidés par l’éthique, l’inclusion et la responsabilité, donnant au sommet une profondeur et une authenticité unanimement saluées par les participants.

Une invitation aux jeunes générations

FUSION a été aussi un puissant appel lancé aux jeunes. Par l’échange intergénérationnel, l’expérience des membres chevronnés a rencontré la créativité et l’énergie de la jeunesse. Ce dialogue a permis de faire émerger des solutions innovantes, adaptées aux enjeux du XXIe siècle, et a incité la nouvelle génération à contribuer activement à la mission du Rotary.

Vers un avenir commun : des lignes directrices pour l’action

FUSION 2025 ne s’arrête pas à l’événement de Bruxelles. Il trace une voie, un cap à suivre pour prolonger la dynamique collective. Cinq lignes directrices se dégagent :

  1. Encourager la coopération intercontinentale
    Mettre en place des plateformes d’échanges durables entre l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique pour unir les savoirs et partager les réussites.
  2. Renforcer l’implication de la société civile
    Développer des synergies entre Rotary et acteurs extérieurs (ONG, entreprises, associations, citoyens) afin d’amplifier l’impact des projets.
  3. Donner une voix active à la jeunesse
    Offrir de vrais espaces de leadership aux jeunes générations, pour qu’elles deviennent co-créatrices des initiatives mondiales du Rotary.
  4. Transformer les idées en actions mesurables
    Passer du dialogue à la réalisation, avec des projets concrets dotés d’objectifs clairs, de résultats visibles et d’un suivi continu.
  5. Promouvoir les valeurs universelles du Rotary
    S’assurer que chaque projet s’appuie sur l’intégrité, la diversité, le service et la camaraderie comme boussole commune.

Ces lignes directrices constituent autant d’opportunités pour transformer l’élan de FUSION en un héritage durable.

Conclusion : FUSION, un point de départ vers l’avenir

FUSION 2025 restera gravé comme un moment fondateur dans l’histoire du Rotary International. En réunissant plus de 1.500 participants venus d’Europe, du Moyen-Orient et d’Afrique, ce sommet a démontré la puissance de l’unité et la richesse du dialogue interculturel. Plus qu’une rencontre, ce fut une expérience collective, portée par un souffle nouveau d’ouverture, de coopération et d’action concrète.

Ce succès exceptionnel confirme que le Rotary a su franchir une étape décisive : s’ouvrir davantage à la société civile, accueillir de nouvelles voix et tendre la main à la jeune génération. L’organisation s’affirme ainsi comme un catalyseur d’idées, mais surtout comme un acteur déterminé à transformer ces idées en projets mesurables et durables.

FUSION a montré qu’en associant les valeurs intemporelles du Rotary – leadership, intégrité, diversité, camaraderie et service – à l’énergie citoyenne et à la créativité de la jeunesse, il est possible de créer une dynamique véritablement transformatrice. Bruxelles n’a pas seulement célébré une union entre continents ; elle a lancé une vision commune, un appel à bâtir ensemble un avenir plus inclusif, solidaire et responsable.

Pour poursuivre cette dynamique, les lignes directrices évoquées constituent une feuille de route claire. Elles tracent la voie d’un Rotary qui n’est plus seulement une organisation historique, mais une force vivante, résolument tournée vers l’avenir.

FUSION 2025 n’est donc pas une fin, mais un point de départ. Ce sommet a fait émerger la conviction que l’impossible devient possible lorsque les talents, les cultures et les générations s’unissent autour d’une cause commune. L’avenir appartient désormais à celles et ceux qui choisiront d’entretenir cet élan collectif, de le nourrir et de le faire rayonner.

Ensemble, nous avons prouvé que le changement est à notre portée. Ensemble, nous pouvons bâtir un monde meilleur.

Une démarche à destination des clubs pour s’ouvrir aux réseaux

Par Jean Michel Lobry
PDG du pôle audiovisuel de Rossel France (Voix du Nord et Wéo Hauts de France)
Ancien journaliste à Radio France et TF1 et ancien Directeur de Télé Monte-Carlo
Rotarien dans le club de Roubaix Est district 1670

Restaurer l’influence du Rotary dans le domaine professionnel
Une méthode à destination des clubs pour s’ouvrir aux réseaux pro

Les clubs Rotary doivent mieux s’ouvrir à la cité et au monde économique.

Leurs effectifs comptent de nombreux décideurs. Voici une méthode simplifiée pour développer l’influence du mouvement auprès des leaders d’opinion d’un territoire.

L’action est locale et doit se développer sur le terrain. Elle peut se dérouler à 5 temps.

1. Repérer 3-5 personnalités économiques du territoire.

a. Faire une fiche détaillée sur chaque personnalité : missions, cercles d’influence, contacts et réseaux, connexions avec des membres du clubs

b. Aller vers eux par un rendez-vous pour leur parler des actions du Rotary autour de l’éthique professionnelle, qui est une bonne accroche (préparer des fiches argus)

c. Ensuite, les inviter à une réunion du club et débriefer en one to one

d. Enfin, leur proposer une intégration au club avec un objectif d’action précis.

2. Organiser une manifestation économique locale

Nous n’avons pas la représentativité suffisante pour porter le lead sur l’organisation d’une manifestation locale. Pour être efficace, il s’agit plutôt de co-produire avec un acteur déjà implanté sur le terrain.

Retour d’expérience avec le club Flandres-Cassel : ils ont contacté Réseau alliances pour organiser une soirée sur la transition écologique du territoire. 140 présents, dont les élus du territoire. Cette manifestation a fait date dans la mise en œuvre du plan climat de ce secteur. Et le rotary a été repéré comme acteur de la transition.

En résumé :

  • Repérer les acteurs : le sujet de la transition écologique est un bon terrain. Il peut y en avoir d’autres : formation, B to B, …
  • Proposer une co-production d’un événement
  • Le mettre en œuvre

3. Réinvestir les réseaux et entendre la parole rotarienne

Les réseaux professionnels sont nombreux. Exemple : les business club, APM, E6 …

Il s’agit donc de faire un repérage de ces entités, d’en choisir une et d’y envoyer un membre pour adhérer. Dans ces clubs, le membre aura pour mission d’intervenir et de partager les valeurs du rotary, dont le critère des 4 questions.

C’est une bonne méthode managériale à diffuser.

4. Programmer un temps professionnel dans le club

Une fois par mois, programmer un acteur économique du territoire pour l’entendre sur ces actions.

Prendre bien soin de programmer 5 minutes pour lui présenter la contribution du rotary au monde économique, notamment sur le critère des 4 questions, et donner des exemples d’utilisation de cette méthode.

5. Les relations presse

Repérer les journalistes du territoire qui traitent les sujets économiques. Les alimenter en infos sur les 4 points ci-dessous. C’est la répétition qui créera l’image « économique » du rotary et son engagement dans la cité.

Créons de l’espoir

Par Serge Gouteyron

Créons de l’espoir dans le monde sera le thème du Président élu 2023/2024, Gordon Mac Inally.

Un thème qui rappelle celui de Mat Capparas en 1986/1987 « le Rotary apporte l’espoir » mais dont il se différencie fortement puisqu’il fait reposer cet espoir sur l’action personnelle des rotariens.

Le Président élu retient principalement 2 domaines pour lesquels il appelle à l’engagement des rotariens : la promotion de la paix et celle de la santé mentale.
Pour Gordon Mac Inally, la promotion de la paix consiste d’abord pour les rotariens, dans les pays en guerre ou en conflits, à aider directement ceux qui sont touchés mais aussi à contribuer à la prise de conscience collective que « la paix est possible » : que les idées et valeurs du Rotary là où elles sont implantées créent de l’espoir pour une paix durable.

La promotion de la santé mentale et du bien-être que Gordon Mac Inally introduit pour la première fois dans les préconisations du Rotary consiste à aider ceux que les différentes crises économiques ou sanitaires, comme les difficultés inhérentes aux sociétés humaines, ont rendu vulnérables et en prolongement, comment le Rotary peut aider les établissements de santé mentale et les soignants.

Plus généralement, il s’agit pour les rotariens d’ouvrir plus leur cœur, d’être d’abord bienveillants et disponibles face à des désespoirs visibles ou invisibles.

Un thème, 2 domaines d’action mais une seule attitude : accueillir l’autre, notre prochain , notre double dans les valeurs de l ’esprit et celles de l‘humanisme.

Imaginons le Rotary

Par Serge Gouteyron

« Imaginons le Rotary » sera le thème de Jennifer Jones, Présidente du RI en 2022/2023.

Les gouverneurs de Jennifer mais également beaucoup d’autres rotariens sont sensibles chaque année aux thèmes présidentiels car le thème choisi donne un éclairage sur ce que sera l’année.

Grâce au thème, nous connaissons les domaines d’actions qui seront privilégiés par la Présidente élue.

D’ailleurs, on peut classer les thèmes en 2 grandes catégories :

  • ceux qui définissent l’action du Rotary dans la société comme par exemple :
    « Le Rotary en partage » Wilf Wilkinson 2007/2008 – « La paix par le service » Sakuji Tanaka 2012/2013 – « Le Rotary au service de l’humanité » John Germ 2016/2017 – « Le Rotary un impact réel » Ian Risseley 2017/2018 – « Servir pour changer des vies » Shekhar Mehta 2021/2022.
  • Ou bien ceux qui font appel directement à la personnalité du rotarien pour agir :
    « Sachez vous dépasser » Rajendra Saboo 1991/1992 – « Sois un ami » Bill Huntley – « Faire prendre conscience et agir » Frank Devlyn 2000/2001 – « Semer l’amour » Bhichai Rattakul 2002/2003 – « Puisez en vous même pour embrasser l’humanité » Kalyan Banerjee 2011/2012 – « Soyons l’inspiration » Barry Rassin 2018/2019.

« Imaginons le Rotary » ou « Imaginez le Rotary » s’inscrit dans la seconde ligne et résonne en écho au thème de James Lacy 1998/1999 « Rêvez le Rotary du futur ».

James Lacy avait demandé à chaque club d’écrire quels étaient les leurs tandis que Jennifer Jones va entamer une tournée mondiale pour rencontrer les dirigeants.

Construire le Rotary que nous voulons, celui qui répondra aux multiples attentes de la société et aux rêves des rotariens. Un Rotary capable de transformer le monde, de contribuer à l’avènement de sociétés pacifiques, fraternelles et justes.

S’adapter et rénover l’organisation, renforcer la pensée mais rester fidèles à notre histoire et à nos valeurs.

Construire par notre leadership un Rotary d’influence et d’éthique.

Le Rotary idéal en quelque sorte.

Mais nous connaissons les contingences et le réalisme de Jennifer Jones.

Imaginons le Rotary de l’espérance et du possible.

La Présidente Elue 2022/2023 Jennifer Jones
en visite à l’Unesco Paris le 25 septembre 2021

Le Rotary et les Elus

Par Serge Gouteyron

Comment est perçu le Rotary par les Dirigeants politiques ?
J’ai eu le plaisir de rencontrer M. Jean Pierre Raffarin, ancien Premier Ministre, aujourd’hui Président de la Fondation Prospective et Innovation.

A ma question « que représente pour vous le Rotary International », il répondit : « une « conscience » morale dans les domaines de la paix et de l’éthique – et vous exercez une influence bénéfique dans la société civile ».
« Le Rotary est une force transversale avec une implantation locale celle qui favorise la conception d’une gouvernance mondiale et locale ».

Je déduis de ces paroles fortes que le Rotary est un partenaire écouté.

Car il est vrai

  • Que les rotariens ont joué un rôle historique avant-guerre dans la construction de la paix par leur prise de position et par leur contribution à la création des Institutions Internationales.
  • Que le Rotary est à l’initiative de la lutte pour l’éradication de la poliomyélite – la « conscience » disait aussi l’ancien Directeur de l’UNICEF, James Grant.
  • Que les Centres pour la paix sont une réalisation concrète de notre action en faveur de la paix.
  • Que nous partageons avec les Nations Unies les objectifs de développement.
  • Que les rotariens sont connus depuis 1905 pour leur éthique professionnelle.

Partant de là, nous devrions élargir notre impact auprès des élus dans le cadre d’une campagne de promotion de l’image du Rotary qui s’inscrirait dans les « journées de service rotarien » du Président Shekhar Mehta.

Pour cela demander audience :

  • Pour les Présidents de club et leur comité à leur Maire
  • Pour les Gouverneurs et leur comité aux Présidents de Région et de Département
  • Pour les Administrateurs et le Président du RI aux Gouvernements et aux Chefs d’Etat.

Une belle opportunité de mobiliser tous les rotariens, après deux années de Covid et créer une nouvelle dynamique, à travers une présentation directe et identique partout ; chaque club et chaque district ayant la possibilité d’adjoindre au tronc commun leurs actions propres.

Porteurs de la pensée des générations de rotariens qui ont écrit l’histoire du Rotary, Les représentants sont directement concernés.

L’occasion pour nous de réfléchir à l’influence du Rotary dans les Institutions Internationales.

A l’Unesco, au fil des années s’est établie une relation de confiance et l’étape suivante pourrait être de nouer des relations et des circuits d’information réciproques avec les ambassadeurs des Etats membres.

Cependant je pense que la meilleure diffusion des idées rotariennes comme le meilleur impact se trouvent dans une collaboration institutionnelle avec les commissions nationales de l’Unesco.

Implantées dans 120 pays elles représentent à la fois la société civile et les institutions. De plus elles sont proches de nos préoccupations.

Une opportunité pour renforcer le rayonnement des districts et des clubs.

C’était le but du Président Jonathan Majiyagbe en 2003 lorsqu’il signa le partenariat Rotary/Unesco avec le Directeur Général de l’Unesco, M. Koïchiro Matsura.

La Présidente Elue 2022/2023 Jennifer Jones
en visite à l’Unesco Paris le 25 septembre 2021

Intervention du Rotary à la Conférence Générale de l’UNESCO

A l’occasion de la 41ème Conférence générale de l’UNESCO, Cyril NOIRTIN, Représentant du Rotary auprès de l’UNESCO est intervenu en séance plénière au nom du Rotary.

Monsieur le Président de la Conférence Générale,
Monsieur le Président du Conseil Exécutif,
Madame la Directrice Générale,
Excellences,
Mesdames et Messieurs,

Le Rotary International est heureux de s’adresser aux délégués de la 41ème session de la conférence générale.
Partenaire officiel de longue date de l’UNESCO, le Rotary est l’une des principales organisations indépendantes de service au monde avec plus d’1,2 million de membres répartis dans 35 000 clubs dans plus de 200 pays et territoires.
Ensemble, nous voyons un monde où les gens se rassemblent et passent à l’action pour apporter un changement durable – dans le monde, dans leur communauté et en eux-mêmes.

Nous nous sommes fixés comme mission de nous mettre au service des autres, et de faire la promotion de l’intégrité, de la compréhension mutuelle, de la bonne volonté et de la paix au travers de notre réseau de professionnels et de leaders.

Les membres du Rotary sont convaincus que nous devons tous passer à l’action pour résoudre les problèmes les plus pressants dans le monde.

Avec l’UNESCO, nous entretenons une coopération étroite, notamment dans les domaines de l’éducation, de l’accès à l’eau, de la consolidation de la paix, du patrimoine culturel, aussi bien sur le plan international que local
Nous avons la même vision, les mêmes objectifs et des programmes semblables. Nous partageons la même philosophie.
Nous valorisons la diversité et célébrons les contributions des personnes de tous horizons, car nous comprenons qu’une culture diverse, équitable et inclusive est essentielle pour réaliser notre vision et accomplir notre mission.

Enfin, nous sommes unis par un but commun : construire un monde de paix.
D’ailleurs, nous allons activement prendre part à la prochaine Biennale de Luanda en participant aux sessions de partenariat sur l’engagement des jeunes comme acteurs des transformations sociales pour la prévention des conflits et le développement durable et au travers des actions que nous menons sur le terrain, contribuer à faire avancer la culture de la paix en Afrique.

Atteindre d’ici 2030 les objectifs des Nations Unies pour le développement durable est sans nul doute un enjeu essentiel pour l’humanité.
Et cela ne pourra se réaliser que grâce à l’engagement des grands acteurs de la société civile et un renforcement de leur coopération avec les états membres et les organisations intergouvernementales.

C’est pourquoi nous devons faire progresser cette collaboration même s’il s’agira d’une question de temps et d’un processus graduel.

Merci pour votre attention.

 

Hommage au Past Président RI Carlo Ravizza

Par Serge Gouteyron

Le Président du RI 1999/2000, Carlo Ravizza, Vice-Président 1985/1986 et Président du comité d’organisation d la Convention de Nice 1995, entre autres fonctions, nous a quittés tout récemment.

Carlo Ravizza a été un Président exceptionnel.

Il avait pour notre organisation une vision : celle d’une Internationale du Service : humanitaire, éducative et professionnelle portée par des valeurs humanistes et éthiques pro active au sein de la société.

Il situait le Rotary au 1er rang des ONG, à la même place qu’une agence de l’ONU, comme l’UNESCO ou l’UNICEF. N’avait-il pas d’ailleurs souhaité, sans trop y croire il est vrai, que le siège du Rotary International soit à Genève.

De cette vision, il a témoigné durant son mandat :

• A travers le plan de leadership du district d’alors avec de grands districts dans lesquels le gouverneur devenait le porte-parole régional de l’organisation auprès des institutions patronales, commerciales et gouvernementales tandis que les gouverneurs adjoint assumaient le suivi du fonctionnement et les visites de clubs
(au moment où le Rotary se cherche une organisation moins coûteuse, cette option peut être à nouveau envisagée).

• A travers son souci de susciter plus d’engagement personnel de la part des rotariens par une connaissance profonde de leur organisation.

Carlo pensait, avec Rossana, son épouse qui l’accompagnait toujours, que le Rotary devait être pour chaque rotarien aussi essentiel dans leur vie qu’il l’était pour la sienne..

Robert Barth (Suisse), Bill Huntley (Grande Bretagne), Carlo Ravizza (Italie) et Carl Wilhelm Stenhammar (Suède) ont chacun durant leur mandat respectif imprégné l’organisation du Rotary, alors très américaine, de l’esprit européen.

J’ai eu l’opportunité plusieurs fois de solliciter Carlo Ravizza et à chaque fois, il a répondu présent.

  • A l’Institute de Lille en 2005 (qu’il voulait bien classer parmi les « supérieurs »)
  • A Cannes en 2008 pour la conférence « la paix est possible » avec le Président du RI Wilf Wilkinson et Carl Wilhelm Stenhammar.
  • Dans les ateliers « comités interpays » des conventions de Birmingham et de Montréal dans lesquels il m’épaula.

Pensant à ces moments fabuleux et à ses chaleureuses convictions, je mesure ce que nous avons perdu.

Rotary mode d’emploi, l’histoire d’une brochure devenue ‘best-seller’

Par Jean Camille Chastang

Vous avez certainement eu l’occasion de parcourir Rotary mode d’emploi, mais en connaissez-vous l’histoire ?

Tout est parti d’une idée du Gouverneur du district 1670, Serge Gouteyron qui en 2001 constatait que s’il existait de nombreux documents relatant les actions du Rotary, aucun ne synthétisait réellement ce qu’il était. Un document plus qu’utile pour la conquête de nouveaux rotariens et leur formation.

Un premier projet avait été élaboré et il me fut confié de combler ce manque et d’imaginer un support d’information, de formation et de promotion du Rotary et … pouvant être mis entre toutes les mains.

En parcourant la première édition (16 pages – 21×29,7) nous pouvions suivre le parcours de Marie et Jean, deux jeunes professionnels partis à la découverte du Rotary. Un ouvrage agréable à lire qui rencontra le succès, confirmé par une version en langue anglaise et une édition adaptée en langue russe, pour accompagner l’expansion du Rotary à l’Est.

Tiré à 20 000, le titre ‘mode d’emploi’ suscitait déjà de la curiosité.

C’est après avoir été Directeur et ensuite Vice-Président du Rotary International, que Serge Gouteyron constitua un Groupe de réflexion au niveau de notre Zone sur la mise en œuvre du plan stratégique, le but était d’en extraire des idées afin de mieux faire encore Rayonner le Rotary, parmi les propositions maitresses  : créer une carte de paiement au profit de PolioPlus, renouveler Rotary mode d’emploi dans le cadre d’une formation soutenue, sensibiliser les rotariens aux actions en faveur de la paix  …

Pour ce faire, de 2009 à 2015 un format plus original proposé par notre nouvelle conceptrice graphique, fut retenu (32 pages – 16×29,7) pour un ouvrage qui se voulait résumer ‘tout ce qu’il faut savoir sur le Rotary’. En adoptant dès 2014, la nouvelle charte graphique du Rotary, la documentation devenait une référence qui était décidément à mettre entre toutes les mains.

60 000 exemplaires de ces successives éditions seront édités.

En 2017, nouveau choc, en entrant dans un format inédit (16×17,5) et plus aisément logeable dans un sac à main… l’ouvrage, devient un condensé utile du Manuel de procédure et de Rotary of Policies, pour cela, il lui faut dorénavant 52 pages.

 

Il confirme aussi tout simplement son adoption par nombre de districts et de clubs francophones comme support idéal de formation, d’information et de promotion du Rotary et qui enthousiasmés par l’ouvrage devenu référence, renouvellent des commandes au fil de ses éditions.

20 000 exemplaires, sont diffusées sous ce nouveau format

La dernière mouture qui adopte un nouveau visuel, séduit aussi nos voisins Belges et Luxembourgeois  qui  nous ont rejoints dans la Zone 13. Ainsi l’édition 2020 grâce à la collaboration avec Rotary BeLux Services, fut enrichie de deux versions adaptées, l’une néerlandophone, l’autre francophone.

Une diffusion parfaitement rodée… avec la réactivité comme clef du succès.

  • Chaque nouvelle édition ou impression est l’occasion de procéder à des mises à jour nécessitées par l’évolution constante de notre mouvement.
  • La livraison assurée dans les huit jours qui suivent la commande.
  • Le coût modique, une participation de 1,50 €/exemplaire est demandée pour couvrir les seuls frais de conception graphique et d’impression, plus la récupération des frais de port.
  • Un encart développant le nouveau thème présidentiel est édité chaque année sous forme de marque-page est offert avec chaque exemplaire.
  • Une version site permet de feuilleter la dernière version et donc de s’en servir comme support de formation, un formulaire de commande est en ligne.

Un ouvrage reconnu

A chacune de ses versions, papier ou site est attribué un numéro éditeur par l’AFNIL et un exemplaire est déposé auprès de la Bibliothèque Nationale de France afin d’enrichir le patrimoine documentaire national.

Pour être en conformité avec l’utilisation de l’emblème et de la marque Rotary, le district 1670 est désormais tenu de faire figurer sa signature en couverture.

Enfin, l’association ROTARY INTERNATIONAL District 1670 est l’entier propriétaire des droits sur la brochure Rotary mode d’emploi.

20 ans après et 120 000 exemplaires plus tard, Rotary mode d’emploi est devenu un « best seller »