2004/05
Rotary International Task Force
Water Resources Task Force
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L'eau
Par
Bernard BELLEMIN-NOEL
P.D.G. 2000/2001 District 1780
Coordinateur zone 11 task force sur l'eau 2004/2005
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L'eau, c'est la vie, il
faut mettre au premier plan des préoccupations, mondiales comme
locales : le devenir de l'eau douce.
Reçue comme un bien
éternel, l'eau, symbole liturgique de nombreuses religions,
et devenue rare dans une partie du monde. Qu'en sera-t-il demain dans
les pays tempérés, avec le réchauffement climatique
?
L' eau douce se présente
sous de multiples visages : glaciers, pluies, cascades, rivières,
lacs
puits ou forages dans la nappe phréatique
mais aussi inondations
On oublie l'eau rejet,
l'eau égout, les usines de traitements à l'aval des
grandes cités modernes et encore nos grands fleuves pollués.
Nombreux sont ceux qui
ont quelque chose à dire sur l'eau : géographes, ingénieurs,
géologues, historiens, médecins, philosophes, écologistes,
économistes, botanistes, zoologistes
et grands gestionnaires
de l'eau. Qu'ils le fassent
qu'on les écoute
nous
avons besoin de leur avis et de leur travail
L'eau va-t-elle manquer
demain ? Quelle eau boiront nos enfants ? Il est déjà
significatif qu'une partie importante des européens ne consomment
plus que de l'eau en bouteille
Chercher l'explication ??
Rejoignez-nous avec le
Rotary International pour approfondir les grandes questions d'actualité
sur l'eau douce, la guerre de l'eau a déjà commencée
Que faire ?
Sur le plan national et
international, voici les efforts à fournir de la part des gouvernements
et des consommateurs :
-
faire changer
les comportements en matière d'utilisation d'eau, d'assainissement
et d'hygiène,
-
mobiliser
l'énergie et la participation des communautés, notamment
des groupes de femmes, en priorité, il est reconnu qu'elles
y sont beaucoup plus sensibilisées,
-
fixer des
objectifs et élaborer des plans nationaux et internationaux
pour susciter des investissements,
-
mettre en
place des politiques et des cadres réglementaires de gestion
de l'eau qui tiennent compte des besoins en matière de santé
publique et d'écosystème,
-
établir
des partenariats entre les entreprises privées, les institutions
de développement, les banques, la société civiles
et les collectivités locales (je connais personnellement un
rotarien dirigeant une entreprise privée dénommée
CIEE).
Cette prise de conscience
passe par la sensibilisation du public via des publications, des diffusions
de commentaires, l'organisation de conférences, de tables rondes,
de séminaires et d'expositions liés à la conservation
et au développement des ressources en eau.
En mars 2000, il s'est
déroulé, à La Haye, le forum international de
l'eau au cours du quel ont été esquissé, par
des chercheurs du monde entier, les principaux scénarios d'évolution
des besoins et des ressources en eau au cours des prochaines décennies
(le compte-rendu de ce forum est connu et peut servir de base de travail).
D'un résumé
sommaire des réflexions engagées à La Haye, il
ressort que les deux enjeux de l'avenir seront probablement, pour
l'Afrique, l'approvisionnement en eau de l'agriculture, permettant
d'assurer une sécurité alimentaire des pays, et l'alimentation
en eau des grandes métropoles, car les concentrations urbaines
et les modes de vie qu'elles imposent développent de nouveaux
besoins en eau qu'il est nécessaire de satisfaire sur une grande
échelle, dans des zones qui peuvent parfois ne pas être
favorisées d'un point de vue hydrique.
Agricultures et urbanismes
modernes : c'est à la fois dans leurs activités les
plus traditionnelles et les plus modernes que les pays d'Afrique doivent
relever, bassin par bassin, ce défit de l'eau, qui se pose
à eux plus qu'à aucun autre continent.
Nous devrons produire plus
avec moins d'eau.
Le rôle de l'agriculture
est essentiel pour résoudre les problèmes d'eau de la
planète ; ceci pour deux raisons, la première, elle
a de gros besoins, la deuxième, compte tenu des contraintes
économiques, elle pollue quelque peu
pour produire plus
!!
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